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ARmorial Monumental du Moyen-Âge
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Plouescat, chapelle de Kerzéan, chevet (maîtresse-vitre)

Les vestiges armoriés de la chapelle Notre-Dame de Kerzéan ou Kerezean ne rendent plus qu’une vague idée de sa parure héraldique originelle, qui est heureusement connue par le témoignage d’un important inventaire de prééminences du XVIIe siècle. Le Bref estat des préminences du marquis de Kerman et conte de Seszploe…, commandité en 1614 par Charles de Maillé-Carman, est probablement le plus riche et important document du genre connu à ce jour en Bretagne. Composé par le peintre morlaisien Jean Bouricquen, il dresse un inventaire détaillé, richement aquarellé, des droits honorifiques des seigneurs de Kermavan dans l’évêché de Léon.

Dans la chapelle de Kerzéan, ce document signale plusieurs éléments disparus ou mutilés, notamment à la porte et l’oculus de la façade occidentale. Pour les chapelles latérales détruites, on relevait une fenêtre et un enfeu au nord, dépendant des seigneurs de Kergoal issus d’un cadet des Kermavan, et deux fenêtres dans la chapelle au sud, prohibitive aux seigneurs de Kerliviry, qui descendaient du même cadet. Enfin, la maîtresse-vitre présentait le plus grand nombre d’armoiries.

Plouescat, chapelle Notre-Dame de Kerzéan, maîtresse-vitre, état actuel.

La baie d’axe actuelle n’est pas d’origine. De dimensions médiocres, couronnée d’une arcade en plein cintre surbaissé, elle a dû être percée lors d’un réaménagement au XVIIIe siècle. La fenêtre qu’elle remplaça, illustrée par le Bref estat…, était en ogive, pourvue d’un réseau à trois lancettes surmontées de sept soufflets et mouchettes alternés tête bêche. Elle représentait une Passion, un thème largement dominant en Bretagne au XVIe siècle. Le Christ et les deux larrons occupent chacun un panneau. À leurs pieds se pressaient treize personnages parmi lesquels les Saintes Femmes, deux saints et des soldats.

Les sept ajours du tympan étaient chargés de neuf écussons, les deux mouchettes au centre de la rangée du bas en comptant chacune un second. Au plus haut soufflet étaient les hermines de Bretagne sur un écu triangulaire timbré d’une couronne et ceint d’une cordelière formant trois nœuds (armoirie 1). Au-dessous, sur des écus en bannière, s’étalaient six écussons pleins ou en alliance des armes de Kermavan, sous leur forme d’un écartelé de Lesquélen et Kermavan, fixé vers le milieu du XVe siècle. Les deux écus au niveau intermédiaire, sur un fond orné d’une grande fleur rouge, étaient aux pleines armes, celui à droite sans ornement (armoirie 2), celui à gauche surmonté d’une mitre (armoirie 3). Cet attribut fait reconnaître Jean de Kermavan, évêque de Léon de 1503 à 1514 (Le Guennec 1932, p. 100). Bien que court, son épiscopat fut actif, et le prélat assit la renommée familiale : outre un rôle actif dans les campagnes d’achèvement de sa cathédrale (Broucke 2012, t. 1, p. 105-112), le Bref estat… signale la présence de ses armes mitrées sur de nombreuses verrières en Léon.

Jean Bouricquen, vue de la maîtresse-vitre de Notre-Dame de Kerzéan dans le Bref estat… de 1614. Rennes, AD Ille-Et-Vilaine, fonds Couffon, 24 J 77.

Les quatre ajours de la dernière rangée étaient réservés à des mi-partis d’alliance, tenus par un ange, qui formaient une généalogie discontinue des principaux degrés du lignage depuis la fin du XIVe jusqu’au début du XVIe siècles. Une légende en marge du dessin précisait « En la chapelle de nostre dame de K[er]ezean en la grande vistre sont les armes de K[er]man allie avecq pennaneach rosmadec chastel et la forrest ». On reconnaissait à gauche les mi-partis de Tanguy de Kermavan et Marguerite de Pennaneac’h (armoirie 4), décédés respectivement vers 1401 et avant 1378 (Torchet 2010, p. 216), et de leur fils Alain et son épouse Jeanne de Rosmadec (armoirie 5a). À droite étaient les armes de Tanguy, leur petit-fils, et Marguerite du Chastel, dont l’union datait de 1434 (ibid.) (armoirie 6a), parents de l’évêque Jean de Kermavan, et celles de leur aîné Tanguy (armoirie 7), époux de Louise de La Forest et frère de l’évêque (Le Guennec 1932, p. 100).

Les deux mouchettes centrales étaient chargées dans l’espace étroit du lobe inférieur, sous les écus en bannière, d’un second écusson de forme triangulaire, dont les deux copies les plus fiables du manuscrit original divergent l’interprétation. Sur la reproduction sur papier du fonds Couffon aux archives départementales d’Ille-et-Vilaine, les deux écussons redoublent les mi-partis d’alliance avec Rosmadec et du Chastel (armoiries 5b, 6b). Mais un calque conservé par le service de l’Inventaire montre des armoiries écartelées différentes de celles des Kermavan, mi-parties avec d’autres alliances. Les deux écus sont croqués à la hâte, sans précision, et les figures déformées. Peut-être est-ce dû aux conditions de la prise de copie, mais il faut sans doute aussi incriminer la technique de Bouricquen lui-même, dont rien n’assure qu’il parvenait à identifier les armoiries autres que celles de ses commanditaires. Leur identification est délicate. Les premières pourraient se décrire comme un écartelé d’or à une figure d’azur et probablement d’or à un lion d’azur, mi-parti d’or à deux fasces d’azur chargées de trois figures indistinctes, deux sur la première fasce et une sur la seconde (armoirie 8). Les secondes montrent un écartelé d’or au lion d’azur et d’une fasce accompagnée de trois petits meubles curvilignes couchés, mi-parti fascé de six pièces d’or et de gueules ou d’or à trois fasces de gueules (armoirie 9).

Jean Bouricquen, vue de la maîtresse-vitre de Notre-Dame de Kerzéan dans le Bref estat… de 1614, calque du XXe, Rennes, Service de l’Inventaire.

Malgré les incertitudes de la représentation, dans l’armoirie de droite (armoirie 9), on reconnaît les armes des seigneurs de Kerliviry, dont dépendait la chapelle Sainte-Catherine qui ouvrait sur le flanc sud et fut détruite au XIXe siècle. La fenêtre du pignon, connue par le Bref estat… et contemporaine par un écusson de l’évêque de Jean de Kermavan (1503-1514), arborait des armes identiques, écartelées de Kermavan ancien et de Kerliviry moderne – d’azur à la fasce d’hermines accompagnée de trois feuilles de laurier d’or – mi-parties d’une alliance différente. Les mêmes armes écartelées de Kerliviry ancien – d’azur à une fasce d’hermines seule – étaient sculptées pleines et mi-parties d’une troisième alliance à la retombée des voussures de la porte occidentale, datable vers le début du XVe siècle. L’alliance au deuxième quartier de l’armoirie 9 n’est pas identifiée, cependant les fasces d’or et de gueules désignent à coup sûr une famille du groupe héraldique des du Chastel.

À l’autre ajour, le premier quartier du mi-parti de l’armoirie 8 pourrait évoquer les armes modernes des Kermavan – écartelé de Lesquélen et de Kermavan – dont les quartiers auraient été intervertis et les émaux de Lesquélen inversés. C’est envisageable compte tenu de ce que le calque comporte par ailleurs deux erreurs avérées aux émaux, aux armes pleines de Kermavan (armoiries 3) dont l’azur est absent et à celles de La Forest (armoirie 7). Quoi qu’il en soit, un écu d’alliance dans la fenêtre déjà évoquée au pignon de la chapelle disparue des Kerliviry au sud, montrait un écartelé semblable, ce qui incite à rattacher l’armoirie 8 de la maîtresse-vitre à l’armoirie 9, et les deux aux prééminences des Kerliviry. Les Kerliviry étant cadets des Kermavan, le premier quartier de l’armoirie 8 pourrait éventuellement s’interpréter comme une réactualisation de leurs anciennes armes brisées héritées des Kermavan – un lion chargé sur l’épaule d’une tour roulante plus une petite figure en brisure entre les pattes du lion – après l’abandon par ces derniers de leurs armes primitives vers le milieu XVe siècle au profit de l’écartelé Lesquélen / Kermavan. Toutefois, on s’attendrait dans cette hypothèse à ce que demeure en rappel un quartier des armes primitives de l’ancienne famille de Kerliviry, sous leur forme ancienne ou moderne, ce qui n’est pas le cas dans l’armoirie 8.

Compliquant encore l’analyse, les seigneurs de Kergoal, qui tenaient l’autre chapelle disparue au nord dont les prééminences sont connues par le Bref estat…, auraient pu à ce titre prétendre à une place au bas du tympan de la maîtresse-vitre. Ils descendaient eux aussi d’un juveigneur de Kermavan, étaient en conséquence apparentés aux Kerliviry, se fondirent au XVIe siècle au sein d’une famille du Bois du Dourduff qui blasonnait également d’un lion d’azur, et leur généalogie comporte des lacunes. Au regard des incertitudes de la représentation et de l’alliance inconnue du second quartier, on ne peut totalement exclure que l’armoirie 8 ait pu leur être liée.

L’intérêt en propre de ces deux écussons, en position inférieure dans la fenêtre, reste secondaire. En revanche, leurs divergences révèlent des contradictions inquiétantes qui n’avaient pas été repérées entre les copies du manuscrit original, inaccessible. L’enjeu est d’importance puisqu’il porte sur la validité de tout le Bref estat… Il est hors de propos d’en livrer ici une analyse détaillée, en cours, cependant plusieurs indices font suspecter que le fac-similé du fonds Couffon pourrait être une seconde main, tout comme le calque de l’Inventaire qui pourrait avoir été pris sur une première copie établie par le comte de Grenédan, propriétaire du manuscrit. En particulier dans cette verrière, la redondance des armes d’alliance avec Rosmadec et du Chastel dans les deux ajours inférieurs est douteuse : en toutes les verrières illustrées par le Bref estat…, les écussons de Kermavan sont en bannière et non réitérés. Enfin, le détail significatif des armes de Kerliviry au quartier écartelé du mi-parti de l’armoirie 9 ne peut guère avoir été confondu ou inventé par le décalqueur. En l’attente, il faut souhaiter que le manuscrit original fasse réapparition afin de trancher.

Pour ce qui concerne la datation, l’épiscopat de Jean de Kermavan (1503-1514) croisé au mariage de Tanguy de Kermavan et Louise de La Forest présumé en 1510 (Le Guennec 1932, p. 100) induisent que la verrière pourrait avoir été commanditée entre 1510 et 1514, sous réserve. Il faut l’inscrire au sein d’une importante campagne d’embellissement et de vitrerie menée par le couple, ainsi peut-être que par l’évêque, dans plusieurs sanctuaires du ressort des Kermavan. Les planches du Bref estat… en attestent pour l’église paroissiale de Kernilis, la chapelle particulière des Kermavan dans la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon, ou les chapelles de Locmaria-Lan en Plabennec, de Lesquelen en Kersaint-Plabennec. Enfin, une comparaison appuyée doit être établie avec la maîtresse-vitre de la chapelle disparue de Kermeur près de Maillé en Plounévez-Lochrist, dont le réseau, l’ordre et la distribution des écussons au tympan, ainsi que les ornements extérieurs des écus, étaient rigoureusement identiques. Seul variait le thème, une Pietà occupant la lancette centrale, accostée des priants de Tanguy de Kermavan et Louise de La Forest présentés par leurs saints patrons. Il s’agit clairement d’une commande groupée adressée aux mêmes ateliers de sculpture pour les réseaux et de verrerie pour les vitraux, formant un exemple instructif des conditions de la commande artistique seigneuriale dans les premières années du XVIe siècle.

Atelier de vitrail Le Sodec, maîtresse-vitre de l’église de La Roche-Maurice, détail, vers 1539 (© J.-Y. Cordier – laviebaile).

Un rapide examen suffit à attribuer formellement la maîtresse-vitre disparue de Notre-Dame de Kerzéan à l’atelier quimpérois Le Sodec, très actif en Léon et en Cornouaille dans la première moitié du XVIe siècle. La composition générale et de nombreux éléments d’iconographie (position relative et postures des figures, couleurs des vêtements, ange et diable psychopompes, détails dans le décor) attestent qu’elle fut composée sur le même carton d’une Passion d’inspiration germanique qui servit aux cycles des verrières d’axe des églises de Saint-Mathieu de Quimper entre 1514 et 1535 (Gatouillat, Hérold 2005, p. 183), La Martyre en 1535 (ibid., p. 144-145) et La Roche-Maurice en 1539 (ibid., p. 187-189). La façon des Le Sodec se remarquent dans plusieurs autres vitraux documentés par le Bref estat : les Kermavan devaient être les clients réguliers « d’une […] structure qui produit, en fonction du prix-fait, des œuvres plus ou moins raffinées à partir de ses documents de référence » (ibid., p. 43).

L’attribution de la maîtresse-vitre de Kerzéan aux Le Sodec rend sa chronologie quelque peu flottante, le modèle de leur thème de la Passion n’ayant pas été introduit, semble-t-il, avant le début de la décennie 1530. Cette datation paraît confortée par la présence d’une frise ornée de festons au pied de la fenêtre, un motif qui s’observe dans des verrières des églises de Champeaux vers 1529-1540, La Guerche-de-Bretagne en 1536, Moncontour en 1537, Saint-Tugdual vers 1540. D’un autre côté, les armes pleines de Bretagne à l’ajour sommital ne peuvent guère avoir été employées seules bien longtemps après le trépas d’Anne de Bretagne. De même, la cordelière qui entoure l’écu, assimilable ici au cordon de l’ordre de la Cordelière fondé par la reine en 1498, est de forme quasi-identique à celles ceignant les armes royales et de Bretagne au tympan de la maîtresse-vitre de l’église Saint-Guinal en Ergué-Gabéric, datée de 1516-1517 (ibid., p. 126).

En conclusion, la maîtresse-vitre de Notre-Dame de Kerzéan, due au couple Tanguy de Kermavan et Louise de La Forest, est bien représentative du mécénat d’une moyenne noblesse soucieuse d’acquérir des œuvres à la mode pour les monuments de son patronage. Parfaitement inséré au sein de réseaux locaux de commande, le couple de donateur requérait pour des travaux groupés l’atelier quimpérois de vitrail Le Sodec en s’inspirant d’œuvres de renommée établie, notamment dans le territoire des puissants vicomtes de Rohan. En ce qui concerne ses principaux apports à l’héraldique, cette verrière s’ajoute à un petit corpus d’œuvres attestant la survivance d’emploi tardive des armes pleines de Bretagne, possiblement après la mort de la reine Anne en 1514. Elle met aussi en lumière des divergences inquiétantes entre les différentes copies du Bref estat…, faisant souhaiter le retour à la lumière du manuscrit original, le plus important de son genre.

Auteur : Paul-François Broucke, Marc Faujour

Pour citer cet article

Paul-François Broucke, Marc Faujour, Plouescat, chapelle de Kerzéan, chevet (maîtresse-vitre), https://armma.saprat.fr/monument/plouescat-chapelle-de-kerzean-maitresse-vitre-disparue/, consulté le 18/01/2021.

 

Bibliographie sources

« Chapelle Notre-Dame, Kerzéan (Plouescat) », dans Gertrude, Inventaire, 1985.

Rennes, AD d’Ille-Et-Vilaine, fonds Couffon, 24 J 77, René Couffon, Copie sur papier du Bref estat des préminences du marquis de Kerman… par Jean Bouricquen en 1614, vers le milieu du XXe siècle.

Rennes, Service de l’Inventaire du patrimoine culturel, jeu de calques de l’original ou d’une copie du Bref estat de préminences du marquis de Kerman… par Jean Bouricquen en 1614, deuxième moitié du XXe siècle, calque de la planche illustrant la maîtresse-vitre disparue de la chapelle Notre-Dame de Kerezéan, f. 31 bis.

Bibliographie études

Broucke, Paul-François, Le chantier des parties orientales de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon (XIe-XVIe siècles), 2 vol., mémoire de master (dir. Y. Gallet), Université de Bretagne Occidentale, 2012.

Cordier, Jean -Yves, La maîtresse-vitre de l’église de La Roche-Maurice : la Passion de 1539, < https://www.lavieb-aile.com/2017/09/la-maitresse-vitre-de-l-eglise-saint-yves-de-la-roche-maurice.html >, cons. le 07 juillet 2020.

Gatouillat, Françoise, Hérold, Michel, Corpus Vitrearum. Les vitraux de Bretagne, Rennes 2005.

Le Guennec, Louis, « Prééminences de la famille de Carman », Bulletin archéologique de l’Association bretonne, 44, 1932, p. 98-137.

Le Guennec, Louis, Le Finistère monumental, t. 1, Morlaix et sa région, Quimper 1979.

Torchet, Hervé, Réformation des fouages de 1426. Diocèse ou évêché de Léon, Paris 2010.

Photographies du monument

Armoiries répertoriées dans ce monument

Plouescat, chapelle de Kerzéan (maîtresse-vitre). Armoirie de Bretagne (armoirie 1)

D’hermines plain.

Timbre : une couronne ; ornement extérieur : une cordelière.

  • Attribution : Bretagne de ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Emplacement précis : Baie d'axe ;
  • Support armorié : Verrière ;
  • Structure actuelle de conservation : Pièce disparue ;
  • Technique : Vitrail ;
  • Période : 1501-1525 ; 1526-1550 ;
  • Dans le monument : Plouescat, chapelle de Kerzéan, chevet (maîtresse-vitre)

Plouescat, chapelle de Kerzéan (maîtresse-vitre). Armoirie de Kermavan (armoirie 2)

Écartelé, aux 1 et 4 : d’azur à une tour d’argent portée sur une demi-roue de même (de Lesquélen) ; aux 2 et 3 : d’or au lion d’azur (de Kermavan).

  • Attribution : Kermavan famille de ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Support armorié : Verrière ;
  • Structure actuelle de conservation : Pièce disparue ;
  • Technique : Vitrail ;
  • Période : 1501-1525 ; 1526-1550 ;
  • Dans le monument : Plouescat, chapelle de Kerzéan, chevet (maîtresse-vitre)

Plouescat, chapelle de Kerzéan (maîtresse-vitre). Armoirie Jean de Kermavan (armoirie 3)

Écartelé, aux 1 et 4 : d’azur à une tour d’argent portée sur une demi-roue de même (de Lesquélen) ; aux 2 et 3 : d’or au lion d’azur (de Kermavan).

Timbre : une mitre.

  • Attribution : Kermavan Jean de ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Emplacement précis : Baie d'axe ;
  • Support armorié : Verrière ;
  • Structure actuelle de conservation : Pièce disparue ;
  • Technique : Vitrail ;
  • Période : 1501-1525 ; 1526-1550 ;
  • Dans le monument : Plouescat, chapelle de Kerzéan, chevet (maîtresse-vitre)

Plouescat, chapelle de Kerzéan (maîtresse-vitre). Armoirie Tanguy de Kermavan, Marguerite de Pennaneac’h (armoirie 4)

Mi-parti, au 1 : écartelé, aux 1 et 4 : d’azur à une tour d’argent portée sur une demi-roue de même, aux 2 et 3 : d’or au lion d’azur (de Kermavan) ; au 2 : d’argent à l’écusson d’azur accompagné de six annelets de gueules en orle (de Pennaneac’h).

Tenant : un ange.

  • Attribution : Kermavan Tanguy de († 1400-1401) ; Pennaneac'h Marguerite de ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Emplacement précis : Baie d'axe ;
  • Support armorié : Verrière ;
  • Structure actuelle de conservation : Pièce disparue ;
  • Technique : Vitrail ;
  • Période : 1501-1525 ; 1526-1550 ;
  • Dans le monument : Plouescat, chapelle de Kerzéan, chevet (maîtresse-vitre)

Plouescat, chapelle de Kerzéan (maîtresse-vitre). Armoirie Alain de Kermavan, Jeanne de Rosmadec (armoiries 5a-b)

Mi-parti, au 1 : écartelé, aux 1 et 4 : d’azur à une tour d’argent portée sur une demi-roue de même ; aux 2 et 3 : d’or au lion d’azur (de Kermavan) ; au 2 : de gueules à trois jumelles d’or (de Rosmadec).

Tenant (armoirie 5a) : un ange.

  • Attribution : Kermavan Alain de ; Rosmadec Jeanne de ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Emplacement précis : Baie d'axe ;
  • Support armorié : Verrière ;
  • Structure actuelle de conservation : Pièce disparue ;
  • Technique : Vitrail ;
  • Période : 1501-1525 ; 1526-1550 ;
  • Dans le monument : Plouescat, chapelle de Kerzéan, chevet (maîtresse-vitre)

Plouescat, chapelle de Kerzéan (maîtresse-vitre). Armoirie Tanguy de Kermavan, Marguerite du Chastel (armoirie 6 a-b)

Mi-parti, au 1 : écartelé, aux 1 et 4 : d’azur à une tour portée sur une demi-roue de même, aux 2 et 3 : d’or au lion d’azur (de Kermavan) ; au 2 : fascé d’or et de gueules de six pièces (du Chastel).

Tenant (armoirie 6a) : un ange.

  • Attribution : Du Chastel Marguerite ; Kermavan Tanguy de ;
  • Position : Extérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Emplacement précis : Baie d'axe ;
  • Support armorié : Verrière ;
  • Structure actuelle de conservation : Pièce disparue ;
  • Technique : Vitrail ;
  • Période : 1501-1525 ; 1526-1550 ;
  • Dans le monument : Plouescat, chapelle de Kerzéan, chevet (maîtresse-vitre)

Plouescat, chapelle de Kerzéan (maîtresse-vitre). Armoirie Tanguy V de Kermavan, Louise de La Forest (armoirie 7)

Mi-parti, au 1 : écartelé aux 1 et 4 : d’azur à une tour d’argent portée sur une demi-roue de même, aux 2 et 3 : d’or au lion d’azur (de Kermavan) ; au 2 : d’argent au chef de sable (de La Forest).

Tenant : un ange.

  • Attribution : Kermavan Tanguy V de ; La Forest Louise de ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Emplacement précis : Baie d'axe ;
  • Support armorié : Verrière ;
  • Structure actuelle de conservation : Pièce disparue ;
  • Technique : Vitrail ;
  • Période : 1501-1525 ; 1526-1550 ;
  • Dans le monument : Plouescat, chapelle de Kerzéan, chevet (maîtresse-vitre)

Plouescat, chapelle de Kerzéan (maîtresse-vitre). Armoirie inconnue (armoirie 8)

Mi-parti, au 1 : écartelé, aux 1 et 4 : d’or à … d’azur ; aux 2 et 3 : d’or au lion d’azur ; au 2 : d’or à deux fasces d’azur chargées de deux… d’… sur la première, et d’un(e)… sur la deuxième.

  • Attribution : Armoirie illisible ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Emplacement précis : Baie d'axe ;
  • Support armorié : Verrière ;
  • Structure actuelle de conservation : Pièce disparue ;
  • Technique : Vitrail ;
  • Période : 1501-1525 ; 1526-1550 ;
  • Dans le monument : Plouescat, chapelle de Kerzéan, chevet (maîtresse-vitre)

Plouescat, chapelle de Kerzéan (maîtresse-vitre). Armoirie de Kerliviry, du Chastel (armoirie 9)

Mi-parti, au 1 : écartelé, aux 1 et 4 : d’or au lion d’azur, aux 2 et 3 : d’azur à la fasce d’hermines accompagnée de trois feuilles de laurier d’or (de Kerliviry) ; aux 2 et 3 : fascé d’or et de gueules de six pièces (du Chastel).

  • Attribution : Du Chastel famille ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Emplacement précis : Baie d'axe ;
  • Support armorié : Verrière ;
  • Structure actuelle de conservation : Pièce disparue ;
  • Technique : Vitrail ;
  • Période : 1501-1525 ; 1526-1550 ;
  • Dans le monument : Plouescat, chapelle de Kerzéan, chevet (maîtresse-vitre)

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