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ARmorial Monumental du Moyen-Âge
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Recherche héraldique

Les collaborateurs

Clément BRUSSEAU. Titulaire d’un master en histoire médiévale de l’Université de Poitiers, réalisé sous la direction de Martin Aurell, il consacre ses recherches à la noblesse et à l’aristocratie en Bas-Poitou à la fin du Moyen Âge, touchant notamment à l’organisation du territoire, aux liens matrimoniaux, aux structures seigneuriales. Son intérêt pour l’héraldique trouve son origine dans l’étude des Girard, ancienne famille de la noblesse poitevine qui a fait l’objet de son mémoire de M2 (en cours d’édition au Centre Vendéen de Recherches Historiques), et de leur usage des armoiries comme outil de représentation. Également médiateur du patrimoine en Vendée, il met à profit sa connaissance de la région, de sa géographie, de son histoire et de ses archives pour dénicher des monuments héraldiques méconnus pour ArmmA.

Pierre Laurent CONSTANTIN. Titulaire d’un master obtenu à l’Université d’Angers, il est médiateur du patrimoine et responsable du service de valorisation du patrimoine de la ville d’Hennebont en Morbihan. Il intervient également comme chargé d’enseignement auprès de l’Université catholique de l’Ouest Bretagne-sud (UCO-BS) à Vannes. Son expérience du terrain jointe à une bonne maîtrise des ressources en archives font de lui un spécialiste pour ce qui relève de l’étude des prééminences héraldiques dans le sud-ouest du Morbihan, sujet à propos duquel il a publié plusieurs contributions.

Marc FAUJOUR. Militaire en retraite, il se consacre depuis de nombreuses années à des investigations approfondies sur les manoirs, la noblesse et l’héraldique dans le Haut Léon, en Finistère nord. Sa méthode de travail, qui s’appuie sur un examen croisé méthodique des sources, jointe à une grande maîtrise des archives bretonnes, lui a permis de documenter avec précision de nombreux monuments armoriés. La publication par ses soins en 2016 d’un ouvrage sur les droits honorifiques de la famille de Kergournadec’h a institué un modèle à suivre pour l’étude monographique des prééminences en Bretagne. Il prépare actuellement la réédition scientifique d’un célèbre manuscrit de prééminences du XVIIe siècle, aquarellé de plusieurs dizaines de vues de verrières et d’édifices armoriés, presque tous disparus.

Sarah HÉQUETTE. Historienne de l’art médiéval, elle est doctorante à l’École du Louvre, sous la direction d’Anne Ritz-Guilbert, et à l’École Pratique des Hautes Études, sous la direction de Laurent Hablot. Elle prépare une thèse intitulée Collecte et étude d’une donnée patrimoniale : l’héraldique monumentale en Touraine (XIIIe-XVIe siècle), pour laquelle elle profite d’un financement de la DRAC Centre-Val de Loire. En plus de mener une collecte exhaustive des décors héraldiques monumentaux, encore conservés ou non, en Touraine, Sarah Héquette s’intéresse aux logiques de mise en signe du territoire et à la manière dont les élites tourangelles, laïques ou religieuses, ont marqué l’espace de leurs emblèmes. Depuis 2020, elle enseigne également l’histoire de la sculpture médiévale et de la Renaissance dans le cadre des Travaux dirigés devant les œuvres (TDO) à l’École du Louvre.

Thibaut LEHUÉDÉ. Historien et historien de l’art médiéval, il est doctorant à l’Université de Bretagne Occidentale, en codirection avec Yves Coativy (UBO) et Laurent Hablot (EPHE), et intervient en tant que chargé de cours à l’UBO et à l’Université Catholique Bretagne Sud. Ses recherches de thèse portent sur les milieux princiers bretons de la fin du Moyen Âge et du début de l’époque moderne, et plus largement sur les différents langages (textes, sceaux, monnaies, enluminure, monumental) mobilisés par les pouvoirs dans la société médiévale.

Jean-Luc LIEZ. Historien de l’art médiéval, il est chercheur associé au sein de l’Université de Lorraine (HISCANT/MA – EA 1132). Il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages. Sa thèse éditée sous le titre L’art des Trinitaires en Europe (XIIIe-XVIIIe siècles), aux Presses Universitaires de Saint-Étienne en 2011, a été distinguée par le prix Gobert décerné par l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Ses recherches actuelles portant sur la sculpture champenoise du Moyen Âge et de la Renaissance ont mis en évidence l’importance de l’héraldique qui permettrait d’attribuer ou de dater des œuvres méconnues. Membre résidant (section « Arts ») de la Société Académique de l’Aube, il préside la commission d’héraldique installée au sein de cette association depuis les années 1970. Il est également membre du Conseil d’administration de la Société historique et archéologique de Château-Thierry.

Michel MAUGUIN. Retraité, il a fait de l’héraldique monumentale sa passion de prédilection. Depuis une vingtaine d’années, seul ou en collaboration avec Paul-François Broucke, il recense les vestiges armoriés du département du Finistère et produit de nombreuses études et brochures accessibles en ligne. Ses travaux richement illustrés ont permis de reconstituer en détail la parure héraldique de nombreux monuments, dont certains disparus, et d’identifier quantité d’armoiries anonymes, souvent peu accessibles, endommagées ou détruites. On lui doit notamment la restitution et la datation du décor armorié de la chapelle de Quilinen en Landrévarzec, ou encore la remise en place du fronton armorié du portail du château de Kergroadez en Brélès. Membre de la Société Archéologique du Finistère, il multiplie conférences et présentations qui, localement, participent largement à démocratiser la discipline.

Emmanuel MOUREAU. Docteur en histoire de l’art médiéval et ancien chargé de cours, il est chargé de protection Monuments Historiques à la DRAC Occitanie et chercheur associé à TERRAE, université de Toulouse-Jean Jaurès. Il travaille en particulier sur le monde des chanoines au temps des papes d’Avignon. De par ses fonctions de chargé de protection Monuments Historiques et de conservateur des antiquités et objets d’art de Tarn-et-Garonne, il est amené à étudier de nombreux monuments et objets, religieux et civils, publics et privés. À ce titre, il relève les traces héraldiques qu’il est amené à rencontrer et alimente la base ArmmA pour le Midi de la France.

Antoine ROBIN. Historien de l’art médiéval, il est doctorant à l’École Pratique des Hautes Études et chargé d’études et de recherche à l’Institut National d’Histoire de l’Art. Il prépare une thèse intitulée « Un langage visuel du pouvoir. Héraldique et emblématique dans la politique monumentale des ducs de Bourbon, XIV-XVIe siècle », sous la codirection de Laurent Hablot (EPHE) et d’Olivier Mattéoni (Sorbonne). Ses recherches s’intéressent au rôle de l’héraldique monumentale dans les pratiques de communication visuelle princières et plus spécifiquement à l’élaboration du discours généalogique et lignager, aux stratégies de réappropriation territoriale et à la construction des espaces et des frontières à la fin du Moyen-Âge.

 

Le développement du programme ArmmA et l’alimentation de cette base de données ont été rendues possibles grâce au soutien, à la disponibilité et aux généreux conseils de nombreux amis et collègues. Nous tenons particulièrement à remercier : Frédérick Anquetil, Céline Arquet, association Histoire, Culture et Patrimoine de Cheffois ; association RCCPM ; Martin Aurell, Monique Bourin, Luc Bourgeois, Patrick Bouvart, Pascale Brudy, Maria Cavailles, Pierre Cazenave, Camilla Ceccotti, Jean-François Comte, Pierre Couhault, Lea Debernardi, Emmanuel de Boos (†), Didier Delhoume, Christian de Mérindol, Jean-Bernard de Vaivre, Clément de Vasselot, Anne Embs, Pascal Faracci, Robert Favreau, Jean Hiernard, Stefan Holz, Estelle Ingrand-Varenne, Philippe Jacquet, Claudine Landry-Delcroix, Aude Le Mercier, Emilie Mineo, Stéphane Monce, Maude Pérez-Simon, Charlotte Pon-Willemsen (†), Jean-Marie Pré, Nicolas Prouteau, Carolina Sarrade, Philippe Savary, Dominique Simon-Hiernard, Cécile Treffort, Véronique Wilczynski-Laurent Veronique.

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